Journal hebdomadaire de la Paroisse Saint Bernard d’Olt N°2

Partager les pains et les poissons.

Il m’arrive de rêver !pain poisson
Rêver face au monde d’injustice que nous connaissons!
Si nous partagions ce que nous avons de meilleur !
Les premiers chrétiens partageaient leurs biens.
 » Voyez comme ils s’aiment ».
Mais cela n’a pas duré et la tricherie a troublé le partage.
Les pauvres partagent plus volontiers leurs pauvretés
Que les riches leurs richesses.
Au Panama, aujourd’hui on ne sait pas comment gérer l’argent !Que de soucis!
Existe-il un monde sans soucis
Où la paix du cœur règne
« Fruit de la terre et du travail des hommes »,
Fruit du partage qui unit.
Faut-il continuer à rêver!

 

Le petit pâtre

 

Jésus prend le pain et le leur donne. Les disciples savaient que c’était le Seigneur. Et nous, sommes-nous capables de le reconnaître ?

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 21,1-19.
En ce temps-là, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment.
Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre, avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), Nathanaël, de Cana de Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples.
Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous aussi, nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, cette nuit-là, ils ne prirent rien.
Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui.
Jésus leur dit : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » Ils lui répondirent : « Non. »
Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer, tellement il y avait de poissons.
Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau.
Les autres disciples arrivèrent en barque, traînant le filet plein de poissons ; la terre n’était qu’à une centaine de mètres.
Une fois descendus à terre, ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain.
Jésus leur dit : « Apportez donc de ces poissons que vous venez de prendre. »
Simon-Pierre remonta et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré.
Jésus leur dit alors : « Venez manger. » Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c’était le Seigneur. Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson.
C’était la troisième fois que Jésus ressuscité d’entre les morts se manifestait à ses disciples.
Quand ils eurent mangé, Jésus dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment, plus que ceux-ci ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. »
Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. »
Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Pierre fut peiné parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait : « M’aimes-tu ? » Il lui répond : « Seigneur, toi, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis.
Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. »
Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Sur ces mots, il lui dit : « Suis-moi. »

Nos peines : Obsèques

 

Vendredi 08 Avril :       Denise JANVIER à St Côme

Paulette COMBES au Monastère

 

Et pour prier

 153 poissons pêchés sur l’invitation du Christ, 143 poissons à cuire et 153 poissons à manger et 153 poissons à partager ensemble… Cette semaine, ne regardons pas nos pêches infructueuses, vaines ou stériles, nos filets troués, usés ou fatigués, notre désir émoussé, lassé ou incrédule. Tournons-nous vers tous ces poissons qu’il nous a été donné de pêcher, manger et partager, pour qu’à la fin de la semaine, nous en trouvions 153 et en rendions grâce. Chaque soir, faisons mémoire de ces poissons, notons ou dessinons les sur un petit papier, avec les fruits recueillis, la joie partagée, le davantage de vie reçu… et prions avec tous ces beaux poissons. À la fin de la semaine, ils seront sûrement 153 ou plus ou moins d’ailleurs, mais peu importe. Ils sont là et nous ont nourris chaque jour. À goûter dans notre cœur sans modération !

pêche

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